mardi 12 avril 2016

Liseuse ou pas liseuse

Liseuse ou pas liseuse ?

J’ai longtemps hésité à acquérir une liseuse, car je suis une invétérée du livre papier. J’aime la douceur des pages, l’odeur de l’encre, la tenue en main, et toutes les sensations que les férus de lecture et amoureux des livres connaissent parfaitement.

Donc après toutes ces hésitations, le temps est venu de passer à l’action et de faire cette acquisition. Pourquoi, me direz-vous, puisque j’aime tant les livres au format papier. La réponse est simple, réalisant des chroniques de livres sur un autre blog, je reçois de plus en plus de demandes dans ce domaine, et beaucoup de ces auteurs m’adressent le livre en version numérique lorsqu’ils ne sont pas publiés autrement que dans cette forme-là.

J’ai écumé les sites et les blogs relatant les avantages et les inconvénients des liseuses ainsi que des comparatifs entre celles-ci (Kobo Glo HD, Kindle, Sony et autres Cultura, comme cet article sur Liseuses.net : Acheter une liseuse : guide du mois de avril 2016, qui a achevé de me convaincre pour prendre la Kobo Glo HD. La dernière née en date, d'ailleurs, c'est la Kindle Oasis, à écran haute résolution, éclairage intégré et wifi. 

Concrètement

Bien qu’une liseuse ne remplace en rien le plaisir de tenir un livre entre ses mains, elle a tout de même quelques avantages non négligeables :

  • Elle offre la possibilité de stocker un nombre important d’ouvrages sans pour autant en subir le poids et de les classer, ou pas, selon l’envie ou besoin, par collections.
  • Légère, elle se fait discrète pour être accessible où que l’on se trouve (elle tient dans une poche).
  • On peut y intégrer des notes de lecture et/ou surligner des passages.
  • Elle a la capacité de vous permettre d’augmenter ou réduire la taille de la police d’écriture en fonction de votre aisance personnelle, d’augmenter ou réduire également les interlignes, de changer la police d’écriture pour celle de votre choix, etc.
  • Elle se connecte au WiFi afin de vous permettre de télécharger des ouvrages rapidement.
  • Une jauge exprimée en pourcentage indique où l’on en est dans la ou les lectures en cours, si on lit plusieurs ouvrages en même temps.
  • Elle contient un dictionnaire intégré.
  • Elle fatigue beaucoup moins les yeux, du moins pas plus qu’un véritable livre, car contrairement aux tablettes constituées de millions de points lumineux s’allumant pour recréer l’image, la liseuse, elle, est constituée d’un écran à « encre électronique », des « billes » d’encre se positionnent et se déplace sur un surface blanche pour reproduire l’image.
  • La liseuse, à contrario d’une tablette, convient parfaitement pour une lecture en plein soleil, mais aussi dans le noir, car elle est dotée d’un rétroéclairage pour le moins salutaire.
  • Elle n’est pas non plus très gourmande en batterie offrant ainsi plusieurs semaines d’autonomie.

 Liseuses

Finalement, la liseuse est très intéressante et agréable, même si je ne suis pas prête à abandonner le livre papier ou à le reléguer au second plan, mes bibliothèques en témoignent. J’y resterai fidèle, toutefois, la liseuse gagne sa place (ce que je n’aurais pas cru auparavant), car je l’emporte partout avec moi, allant même jusqu’à y intégrer des livres numériques pour quand je me déplace et que je possède au format papier, parce qu’il n’y a pas à dire, c’est franchement moins lourd !



Et vous, quel est votre avis ? Êtes-vous pour ou contre le livre numérique et/ou les liseuses ? Possédez-vous une liseuse ? Si oui, laquelle et quels sont ses atouts selon vous et votre expérience ?

N'hésitez pas à laisser votre avis, il n'y a pas de bons ou mauvais commentaires.

Voir le site de Marie Lemoine 

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mercredi 13 mai 2015

Qu'est-ce que l'écrivain public pour vous ?

Ecrivain public… mon ami, une évidence... ou presque !

C’est ainsi que l’on pourrait nommer l’écrivain public, ou en tout cas pour ceux qui ont besoin de ses services dont les compétences doivent être ciblées pour répondre au mieux à leur situation, car l’activité de l’écrivain public est pluridisciplinaire.

Informations et mise au point sur ce qu’est un écrivain et ce qu’il peut faire.

« Ecrivain public » peut avoir plusieurs connotations suivant les individus à qui on poserait la question. Certains nous diront que c’est une personne qui écrit pour les gens en difficultés sociales, ne maîtrisant pas la complexité de la langue ou la rédaction, d’autres que c’est un écrivain qui écrit des livres, etc. En réalité beaucoup ne savent pas précisément ce qu’est un écrivain public, ce qui fait que cette profession demeure assez méconnue, bien que ce soit l’un des plus vieux métiers qui soient.

Et contrairement à certaines idées ancrées, cette profession n’a pas disparu, loin de là !

À contrario, dans le milieu des professionnels, la dénomination d’écrivain public semble rebuter puisque dans la grande majorité des esprits cette activité serait orientée vers les particuliers, alors que ce n’est pas le cas expressément. Doit-on donc changer l’appellation de la profession pour que les professionnels y retrouvent avec plus d’aisance leurs besoins ? Je ne le pense pas, appelons un chat, un chat !

Néanmoins, n’est pas écrivain public qui veut pour autant. Il n’y a pas d’improvisation possible comme dans la plupart des métiers, d’ailleurs. Les lacunes de la langue française ne pardonnent pas et discréditent le professionnel, cependant ce n’est pas suffisant. D’autres caractéristiques entrent en jeu dans ce métier comme, pour exemple, être doté d’empathie, car appréhender la demande d’un client pour bien la comprendre et y apporter une réponse à la hauteur de son attente est incontestablement indispensable. Accommoder l’écrit, en fonction de la demande, l’est tout autant.

Mais, ce n’est toujours pas suffisant ! Que faut-il encore ? Il faut beaucoup d’organisation tout en étant assez rigoureux dans l’action. Être méthodique, ordonné, logique, réfléchi… De même, il faut savoir passer du temps pour répondre à la demande du client sans pour autant compter les minutes (ou heures). De ce fait, c’est bien souvent là que le bât blesse parce que le temps c’est de l’argent et que beaucoup ont du mal à le comprendre.

L’écrivain public n’est pas au service de l’Etat !

Il m’est souvent arrivé de recevoir des appels ou des mails de personnes me demandant un courrier ou une correction de documents et lorsque je donnais le tarif correspondant ou adressais un devis, combien de fois ai-je eu pour retour une réponse du genre : « Ah, mais je croyais que c’était gratuit ! » ou encore « Pour moi, vous pourriez faire une exception ! » (Alors que je ne connais la personne ni d’Adam ni d’Eve).

Si on se rend chez son médecin, on règle bien la consultation ? Lorsqu’on va chez le boulanger, le boucher, le marchand de journaux, on paie bien ce que l’on souhaite emporter et ce pour quoi on est venu ? Il en va de même pour tout autre achat ou service ? Donc, pourquoi ce ne serait pas le cas d’un écrivain public ?

L’écrivain public est un professionnel qui accède à la demande du client, son besoin, et de ce fait il n’est pas bénévole (sauf dans certaines associations, mais j’en reparlerai plus après succinctement), il paie des charges et des impôts comme tout le monde, donc la rémunération est somme toute logique. Dans le cas présent, « public » ne veut pas dire au service de l’Etat, comme assistance publique par exemple. N’oublions pas que c’est un professionnel !

Quel tarif pratique l’écrivain public ?

Question tarif, c’est très mitigé ! Lorsqu’on parcourt le web, on trouve de tout et à tous les prix, mais qu’en est-il de la qualité ?

Je me suis laissée tenter de demander des courriers à plusieurs professionnels de l’écrit, alors que j’étais sur le point de me mettre à mon compte, il y a de cela quelques années. J’avais opté pour trois catégories de tarifs : le moins cher pour 10 € le courrier, l’intermédiaire pour 35 € et le plus cher pour 45 €.

J’ai été extrêmement surprise des résultats obtenus ! Entre le courrier type pour l’un qui ne répondait pas à ma demande, le courrier sans personnalisation franche, mais plutôt approximative pour le suivant, et le courrier bien argumenté pour le dernier, c’était pour le moins étonnant. Je ne préciserai pas ici lequel était le mieux, ce n’est pas le but du sujet.

Seul un courrier correspondait à ma demande initiale, car le professionnel en question ne s’était pas contenté de lire ma demande avec les détails qui j’y avais intégrés. Il avait pris le temps de me rappeler afin de clarifier certains éléments, d’obtenir des détails qui lui semblaient nécessaires, sans compter le temps de communication passé avec moi. Alors, sachant que l’écrivain public met tout son potentiel quand il est vraiment professionnel, c’est-à-dire le temps, l’écoute, les compétences, etc. le tarif est, certes, important, mais pas que…

À choisir entre la confection de bonne facture d’une petite robe et la confection limite bâclée de Chine, du Sri Lanka ou d’ailleurs, mon choix est vite fait ! À rogner sur les coûts pour obtenir plus, il ne faut pas s’attendre à une qualité hors pair ! Le retour ne sera pas à la hauteur de ce que l’on souhaitait et… c’est normal ! Ceci justifie cela comme on dit, il en va de même concernant les tarifs de l’écrivain public sans pour autant tomber dans l’excessif.

Après, si vraiment vous voulez du service gratuit, il y a les associations. Mais, alors là, c’est une autre histoire. Non, que l’écrivain public qui y officie soit mauvais, loin de là, cependant la demande est si importante que le résultat ne peut pas être au rendez-vous. Ce qui ne remet aucunement en cause les compétences du professionnel, mais plutôt le manque de temps face à la demande.

J’ai testé le bénévolat en association, peu de temps, mais suffisamment pour en être définitivement soignée. Lorsqu’il faut répondre à une demande de l’ordre de huit ou dix personnes en deux heures, je vois mal comment on peut rédiger des courriers en faisant une véritable personnalisation quant à la situation, parfois complexe, des demandeurs. Il apparaît logique qu’on ne puisse pas faire autrement que de réaliser des courriers succincts, limités, pour ne pas dire lapidaires. N’étant pas la conception que j’ai de mon métier, j’ai très vite abandonné ce type de volontariat. À chacun ensuite de faire son choix, à savoir : porte-monnaie ou qualité et de frapper à la porte qui lui correspond !

L’écrivain public a plus d’une flèche à son arc !

Outre les courriers de tous types, administratifs ou privés, l’écrivain public a plus d’une flèche à son arc puisque ses prestations sont aussi diverses que variées. Telle la biographie dont plusieurs possibilités de réalisation s’offrent au client selon un écrivain public ou un autre. Ou encore, la relecture de documents, la correction simple ou approfondie, la réécriture si nécessaire, la mise en forme, et j’en passe. Ainsi que, la rédaction web, la correction de page web, etc. la liste n’étant pas exhaustive.

Vous l’aurez donc compris, faire appel à un professionnel de l’écrit n’est pas anodin, néanmoins c’est aussi utile que de faire appel à un plombier en cas de fuite ou un réparateur agréé en cas de panne de voiture.

À chacun ses compétences et son savoir-faire, le principal étant de donner satisfaction au client pour le professionnel et d’obtenir satisfaction pour le client !

Et pour vous, qu'est-ce que l'écrivain public ? Comment le percevez-vous ?

Marie Lemoine


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samedi 15 juin 2013

Voir le handicap avec le coeur

La tête ailleurs

Lorsque nous perdons les gens que nous aimons, de quelle que manière que ce soit, nous apprenons à mettre nos sentiments en apnée pour les étouffer peu à peu. Nous nous appliquons à mettre nos soupirs sous silence pour les rendre inaudibles. Nous nous ingénions à faire semblant dans toutes choses. Nous nous débattons dans notre malaise parce qu’il faut parvenir à resurgir de nos douleurs. Nos sourires deviennent si rares que l’espace d’un instant nous pensons ne plus savoir sourire, ne plus pouvoir sourire. Notre cœur brûle de colère et d’amertume, de hargne et de rage. Les joies hésitent à revenir, car nous les considérons, dans ces moments, comme des intruses, des impostures, des trahisons. La tristesse nous envahit sans chercher à nous épargner. Et nous ne tentons même pas de nous épargner nous-mêmes.

Je me demande souvent, comment peut-on encore aimer ? Croire en ce sentiment tour à tour éblouissant ou destructeur ?

Les blessures se sont multipliées au cours de mes années. Même de celles qui auraient dû être les plus tendres, les plus belles. Et malgré tout l’envie d’aimer encore. Le besoin surtout est devenu en outre plus profond. Plus profond à chaque blessure nouvelle. A chacune d’elle refermée.

Chaque plaie que je regarde me rappelle des souvenirs en me persuadant que l’amour existe en dépit de tout. L’amour sous toutes ses formes. Chaque entaille se referme doucement, m’apportant mon lot de soulagement, de plaisirs et de tristesses mêlées.

Heureusement, il y a quelques merveilles dans ce monde. Des beautés tranquilles que nous n’imaginons pas. La découverte n’en est que plus extraordinaire. Plus intense. Plus étreignante. Inattendue aussi.

C’est ce que j’ai vu dans le regard d’Eloïse !

Qui est-elle ? Patience, je vais vous le dire. Laissez-moi juste le temps. Le temps de mettre justement des mots vrais sur mes impressions, sur mes sentiments, sur le regard que lui porte mon cœur attendrit. Pas d’erreurs. Pas de fautes. Je ne veux pas me tromper, ni déformer, car elle mérite (Eloïse) les plus belles phrases. 

Un beau jour, une petite fille a surgit, là, dans ma vie. Oh ! Bien sûr, pas comme ça. C’était prévu. Je le savais. On m’avait un peu parlé d’elle. Juste un peu.
Pas assez pour la connaître ou me faire une idée précise ou même imprécise. Pas assez pour pouvoir imaginer ce que serait cette nouvelle rencontre. Pas assez pour me rendre compte de ce qu’elle représenterait pour moi ensuite. Juste assez pour me dire, tiens voilà quelqu’un de nouveau dans mon univers.

Mais alors, pour le reste rien qu’un peu de trac et quelques questions normales. Courantes. Et pourquoi ne pas dire usuelles, c’est le cas. On m’avait juste prévenu qu’elle n’était pas comme nous, qu’elle était différente. Un handicap sur lequel un nom ne servait de toute façon à rien. Mais, ce que je ne savais pas c’est qu’elle allait s’approprier mon cœur avec son innocence et dans une aisance parfaite.

Pour qu’Eloïse s’éveille, je poserais mes mains sur le soleil en faisant des prières à tous les dieux de toutes les religions, dans les cieux les plus lointains. Pour me faire entendre. Dans toutes les langues pour me faire comprendre. Je frôlerais la lune pour y accrocher des rubans de Noël pour qu’elle l’emporte au vent comme un ballon.
Eloïse, Eloïse, petite Eloïse.
Voir le handicap avec le coeur

Vous ne la connaissez pas ! Ou peut-être que si ! Ou peut-être l’avez-vous tout juste aperçue, croisée sans vous attarder, sans vous attacher, sans vous retourner. Dans ce cas, vous n’imaginez pas ce que vous perdez. Et c’est tellement mieux. Vous deviendriez subitement d’une jalousie forcenée.

Vous voulez savoir ? Eh bien, soit ! Vous l’aurez voulu ! Ne m’en tenez pas rigueur ensuite. Votre jalousie, vous l’aurez cherchée et bien entendu trouvée. Et moi, je vous rirais au nez d’avoir le privilège de pouvoir aimer une telle âme. D’où l’énergie fuse, remplissant tout l’espace. Puissante et fragile à la fois.
Tant pis pour vous, souffrez puisque vous aimez cela. Mon cœur à moi est heureux. Et je ne vous céderais pas une parcelle, même infime de ce tendre bonheur.

Petite Eloïse, ton cœur fragile me pousse à t’en demander encore, de tes étreintes bien personnelles. Personne ne peut offrir les mêmes que les tiennes. Elles sont trop uniques. Aucun être ne peut les égaler.
La nature a voulu que tu sois différente, d’accord, mais je ne t’en aimerais pas moins. On ne peut pas ne pas t’aimer. On n’a pas le droit de passer à côté de toi sans te regarder, ne serait-ce qu’une demi-seconde.

Que dis-je ! Une demi-seconde ce n’est rien et en tout cas pas assez pour toi. Tu mérites bien plus. Tu es trop belle pour ne pas en avoir plus. Belle dans le regard, belle dans le cœur, belle dans l’âme, belle de partout.
Des regards, des sourires en veux-tu en voilà. Rien que pour toi. Des tonnes d’amour pour t’envelopper de chaleur. Tu ne demandes rien de plus à la vie, pourtant elle te doit tant, elle t’a volée dès ton premier souffle, oubliée dès ton premier sourire.

Il a fallu que je te vois une fois, une seule petite fois pour que tes yeux fassent chavirer mon cœur, en fassent trembler les parois. Et que j’apprenne les différences. Que je devienne une poupée de tendresse pour toi, petite rose d’amour.

Nous nous sommes revues plusieurs fois depuis et il ne se passe pas un jour sans que je pense à toi. Que j’aperçoive ton visage au fond de mes pensées comme un guetteur tranquille. Comme un ange gardien sur mes nuits d’insomnie. Ton sourire vient se mettre, là, devant mes yeux pour me rappeler que je ne dois pas perdre le mien, ni l’oublier, ni le mettre de côté. Et lorsque je baisse mes paupières, je vois tes grands yeux se faire douceur. De grandes billes marron, belles et lumineuses, sereines et joyeuses et qui ont toujours quelque chose à montrer, la gaieté.

Mon cœur réclame silencieusement tes bras autour de ma taille pour que tu me serres encore plus fort. Et tes excès de joie qui me font sourire tant j’aime voir ce bonheur vivre sur ton visage angélique. Il y a tant d’émotions que tu ne contrôles pas, mais qui te rendent merveilleuse. Il est peut-être là le secret. Tu es saine de cœur et d’esprit dans ce monde devenu fou.

Oui, tu es différente, mais tu es, de par cette différence, certainement la plus belle de toute. Une petite fleur qui ne se cueille pas sous peine de se flétrir, comme je le disais à ma grand-mère.

Pourquoi ? Mais, tout simplement parce que l’innocence te baigne ma belle enfant, que le mal ne t’envahit pas, que la tendresse te couvre comme une couverture de soie, délicate et gracieuse à la fois. Ça ne s’invente pas la chaleur, ce n’est pas un feu de bois. Toi, tu l’as et c’est mieux comme ça.

Tu vois comme cela te ressemble ! Restes celle que tu es, jolie poupée. Un jour peut-être que tu comprendras ces mots. Mes mots que je t’offre, comme ça, simplement, parce qu’il ne peut y avoir d’autres petites Eloïse égalent à toi. Un jour… peut-être !

Unique tu es, unique tu resteras, ma beauté pure.
Et que l’amour t’inonde toujours quelle que soit ta destinée.

Tout cela pour dire qu’il faut regarder le handicap avec le cœur et non en rire ou s’en détourner. Personne ne choisit ce qu’il sera, la nature seule décide !

ML

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mercredi 5 juin 2013

Lettre au gouvernement

Voici le courrier que je viens d'adresser à divers membres du gouvernement (ou pas), dans la lutte qui oppose les auto-entrepreneurs à Sylvia Pinel et au gouvernement en place.


           Courrier adressé :
           - au Président de la République
           - au Premier Ministre
          - au Ministre de l’artisanat
          - au Ministre déléguée chargée des
            petites et moyennes entreprises
          - à Mr Sarkozy
          - à Mr Novelli


Madame, Monsieur,


Je suis écrivain public en Auto-entreprise depuis deux ans, seule avec un enfant à charge. Je ne m’estime pas être en concurrence déloyale directe avec les artisans du bâtiment, de la coiffure, et autres, pour autant je ne m’estime pas non plus être en concurrence déloyale envers mes confrères et/ou consœurs. Par contre, les associations qui proposent des écrivains publics bénévoles pour faire du courrier type sans personnalisation possible, par manque de temps, face à la tâche (recevoir 10 ou 15 personnes en 2h de temps, pour exemple), et que ces mêmes courriers types ne portent aucun résultat comparé à un courrier fait par un professionnel qui prend le temps de « décortiquer » le problème de son client, là on n’y voit pas de concurrence déloyale ! Pourtant, à cause de cela, les écrivains publics professionnels souffrent d’un réel dénigrement, trop souvent, face à cet état de fait.

Grâce au statut d’Auto-Entrepreneur, j'ai pu créer mon propre emploi sans rester au chômage, ni profiter des aides de l'Etat (RSA ou autres), de continuer à exercer une activité professionnelle et subvenir aux besoins de mon foyer et de mon fils. Bien que n'ayant que 45 ans, j’ai cherché du travail sans succès, je me suis entendue dire, à mot couvert, à deux reprises que mon âge, malgré mes bonnes compétences, était un frein à l'embauche, qu'on cherchait du personnel sur du long terme ! Parce qu'à 45 ans, estimant qu'il me reste pas loin de 20 ans de travail à effectuer, n'est-ce pas du long terme ?

Aujourd’hui, après deux ans d’activité, ma clientèle se fait de plus en plus fidèle et se trouve satisfaite de mon travail. Mais, la fidélité est un bien grand mot dans mon métier, car on n’a pas forcément besoin d’un courrier tous les quatre matins, encore moins d’une biographie ! Donc, la prospection y est constante et le temps consacré important. Le gouvernement vient briser ce que j'ai mis tant de cœur et de sueur à réaliser sans aide. Nous demandons juste de conserver notre liberté de travailler, chacun dans nos domaines respectifs de compétence.

Si le gouvernement décide de limiter ce statut dans le temps, je me verrai contrainte, comme beaucoup d’autres, de cesser mon activité, car elle ne me permet pas de changer de statut face aux charges étouffantes que l'on connaît dans les autres. Je n’ai pas non plus pour ambition d’en faire une multinationale. Et je ne participerai donc plus au financement de l’état par les charges que je verse chaque trimestre. J’irai ainsi m’inscrire à Pôle Emploi (sans indemnités, il va sans dire !) ou au RSA gonflant en conséquence les rangs des sans-emploi et de la précarité. Il n'existe pas de poste d'écrivain public salarié, ou alors très très peu, si peu que je n'en ai jamais vu. Même Pôle Emploi n'en ont pas et ce travail n’existe même pas dans leur liste de métiers potentiels, c’est dire !

Et à nos handicapés qui ont créé leur Auto-Entreprise pour parvenir à lier les deux bouts à la fin de chaque mois parce que leur pension, minuscule, ne leur permet pas de vivre décemment, qu’allez-vous leur dire ? Et à nos retraités qui ont cotisé toute leur vie, parfois au prix d’un dur labeur que bon nombre des membres du gouvernement ne feraient pas, qui ont eux aussi créé une Auto-Entreprise pour augmenter leur pouvoir d’achat, ou simplement leur permettre de payer leurs factures, parce que leur pension est maigre, qu’allez-vous leur dire ?

Envoyer près d'un million d'Auto-Entrepreneurs dans le fossé ne dérange visiblement pas ni Mme Pinel et ses amis, ni le gouvernement ! Ces mêmes Auto-Entrepreneurs iront grossir les statistiques de Pôle Emploi et/ou du RSA, car les 11% de chômeurs actuels, sans compter ceux qui sont radiés et qui de ce fait, ne comptent pas dans ce chiffre, ne vous suffisent pas ? C’est cela votre slogan « Le changement, c’est maintenant » ? Le gouvernement en suivant Mme Pinel va mettre au jour le plus grand plan de licenciements de l’histoire que la FRANCE n'a jamais connue. Allant même jusqu’à contredire (publiquement) les propos du Premier ministre et d’ajouter que ce dernier n’a fait état que d’un exemple, alors que « Jean-Marc Ayrault a promis que seuls les auto-entrepreneurs du bâtiment verraient leur activité limitée dans le temps, désavouant de fait sa ministre de l'artisanat Sylvia Pinel », devant les journalistes. Cette phrase ne ressemble en aucun cas à un « exemple » comme le déclare la ministre de l'artisanat.

Mr Hollande, vous disiez vouloir inverser la courbe du chômage avant fin 2013. C'est assez mal parti, le chemin proposé par Mme Pinel est celui qui plongera les Français dans un dégoût national envers vous et votre gouvernement, tel qu'aucun Président n'en a jamais connu.

Et si tel que le dit Mme Pinel, seuls 10% des Auto-Entrepreneurs tirent un revenu significatif, est-ce vraiment suffisant pour faire couler le BTP ou toute autre corporation ? Non, ce ne sont là que des « motifs » invoqués qui ne tiennent pas. S’il faut une justification à toute action, ici elle est très mal trouvée.

Ce projet est le fruit de connivence venant et influencé par la Fédération Française du Bâtiment et la Confédération de l’Artisanat et des petites entreprises du Bâtiment, nous le savons ! Mais, il est également le résultat de cette phobie, sinon haine, que ce gouvernement a envers son prédécesseur et de ce fait, il lui faut, à tout prix, détruire les mesures mises en place par Nicolas Sarkozy. Quelques exemples : La fin de la défiscalisation des heures supplémentaires, ôtant ainsi le peu de pouvoir d'achat des Français, l'abaissement à 100 000€ de l'abattement personnel applicable aux donations et successions qui avait été rehaussé à 159 000€ par le précédent gouvernement, les augmentations incessantes (charges, impôts, TVA, etc), réforme du quotient familial qui va amoindrir encore le pouvoir d’achat des Français, le statut d'Auto-Entrepreneur que vous souhaitez briser, et j'en passe, car la liste est bien trop longue !

J’ai lu sur un commentaire récemment que « les vertus de l’effort et du travail, même peu rémunéré, ne sont certainement pas enseignées à nos énarques », au vu de tout ce qui se passe depuis la mise en place de ce gouvernement chacun commence à le voir comme une vérité absolue !

Néanmoins, je vous l’accorde, il est plus facile de détruire les Auto-Entrepreneurs que de traquer ceux (pour beaucoup les artisans) qui utilisent de la main-d’œuvre bon marché et/ou non déclarée, ou de contrôler ceux qui utilisent les Auto-Entrepreneurs pour sous-traiter les petits contrats, qu’ils faisaient au noir auparavant et qu’ils ne veulent pas, car pas suffisamment rémunérateurs ou encore qui imposent (à mots couverts et cachés) à leurs salariés de se mettre en Auto-Entrepreneurs, s’octroyant ainsi de substantielles économies de charges sociales, salariales et autres. C’est de ceux-là qu’il faut s’occuper avant traquer les Auto-Entrepreneurs !

Estimez-vous les Auto-Entrepreneurs aussi bêtes qu’inintelligents, au point d’imaginer qu’ils ne seraient pas capables de juger par eux-mêmes du moment où ils pourraient changer de statut en voyant leur entreprise prendre de l’ampleur ? Imaginez-vous que tout entrepreneur doit forcément faire une multinationale ?

Le 21 juin 2012 (je dis bien 2012), j’adressais déjà un courrier au Président de la République nouvellement élu, alors que Mme Pinel commençait à évoquer ce qu’elle cherche à mettre en place aujourd’hui. Il a fallu neuf mois avant que je ne reçoive par mail une réponse d’Alexandre Cherel, du bureau du droit social et de l’environnement fiscal (DGCIS), mais pas de réponse du Président !
Sans vouloir vexer Mr Hollande, lors du précédent quinquennat votre prédécesseur (ou son bureau) avait la décence et la bienséance de répondre à ses concitoyens dans des délais tout à fait respectables !

Dans ce mail, que j’ai bien évidemment conservé et imprimé, outre la demande d’une mission d’évaluation confiée à l’inspection générale des finances et à l’inspection générale des affaires sociales, qui n’a servi à rien puisque Mme Pinel n’a aucunement l’intention d’en tenir compte telle qu’elle l’a affirmé publiquement à BFMTV, je cite : « le gouvernement n’est pas tenu par un rapport d’inspecteur. » (les hautes autorités ne seraient donc que des inspecteurs !), Mr Cherel me transmettait que : « En tout état de cause, le Gouvernement n'a aucunement l'intention de remettre en cause le régime de l'Auto-Entrepreneur, en tant que tel. »
Neuf mois de gestation pour faire une réponse qui finalement est contradictoire avec ce qui se passe à présent.

Alors, de grâce, avant d’envoyer près d’un million d’Auto-Entrepreneurs dans des méandres difficilement surmontables, voire insurmontables pour certains, une profonde réflexion est pour le moins vitale. Ecouter les arguments, tous les arguments justifiés, y compris le rapport de l’inspection générale des finances et à l’inspection générale des affaires sociales, serait de bon aloi. Limiter ce statut à deux ans serait un « génocide », alors qu’en période de crise actuelle la France ne le supporterait pas. Serez-vous capable de conserver cela sur votre conscience ? Ôter l’esprit d’entreprise aux Français est tout bonnement inqualifiable ! Retirer « le pain de la bouche » à toutes ces personnes ainsi qu’à leur famille et leurs enfants,devrait, à mon sens, faire réagir votre côté humain.

L’Etat a besoin de tous pour renflouer les caisses, alors laissez-nous travailler dans les conditions que nous connaissons et qui nous conviennent, nous ne demandons que cela !

Espérant que ce courrier ne demeure pas lettre morte, veuillez accepter, Madame, Monsieur, mes salutations.

Marie LEMOINE


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mercredi 29 mai 2013

Ne nous laissez pas mourir

Ne nous laissez pas mourir !

Mais comment est-il possible, voire seulement imaginable de comprendre le raisonnement de Sylvia Pinel ?


On marche sur la tête ! Des centaines de milliers d’auto-entrepreneurs ont créé leur emploi afin de ne pas rester dans l’assistanat du Pôle Emploi, du RSA et j’en passe, en en faisant pour un grand nombre d’entre eux un emploi principal et à temps plein.

Aujourd’hui, la ministre de l’artisanat souhaite limiter dans le temps (l’hypothèse d’une limitation de deux ans à été évoquée)[2] ce statut pour ceux qui en ont fait leur activité principale et maintenir ce statut sans limitation dans le temps pour ceux qui en ont fait une activité secondaire en diminuant le CA à 15 000 €/an !

Si on suit son raisonnement, tous ceux qui ont cherché à sortir du cercle de l’assistanat sont condamnés à y retourner tout en tombant (pour beaucoup) dans la précarité ! Où est la logique dans tout cela ? Au lieu d’aider ceux qui mettent toutes leurs forces pour s’en sortir, on vient purement et simplement leur couper l’herbe sous les pieds ! Donc, on enlève leur travail à ceux qui n’en ont qu’un (et qu’ils ont créé eux-mêmes) et on laisse à ceux qui ont un travail la possibilité d’en avoir deux pour compléter leurs revenus. C’est à mon sens une aberration sans commune mesure !

C’est à croire que Sylvia Pinel aime que les compatriotes de notre pays soient dans une position d’assistés de haut vol, alors que toutes ces femmes et ces hommes (dont je fais partie) ne veulent qu’une chose : TRAVAILLER. C’est à croire également que cette ministre préfère le retour en masse du travail au noir, car contrairement à ce qu’elle croit, beaucoup ne pourront pas « basculer » sur un autre statut, donc fermeront boutique, ce qui rouvrira la porte au travail au noir !

Nous voulons travailler sans rien devoir à personne et de manière honnête, sans vivre (comme beaucoup d’autres) aux frais de la société, aux frais de la Princesse France. « Concrètement, ce qui est en train de se passer est ni plus ni moins la suppression déguisée du statut d’AE : vidé de sa substance, il perdra progressivement de son intérêt… »[3]

Aidez les auto-entrepreneurs à défendre leur emploi à travers une simple signature de pétition qui à l’heure de l’écriture de cet article en compte déjà 8 270 :


Marie LEMOINE
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mardi 16 avril 2013

La revue 100% Auteurs d'Avril 2013

La revue 100% Auteurs de Avril est en ligne.

Merci pour tous vos partages, vos dons à l'association, votre fidélité... Merci de soutenir les auteurs présentés dans chaque numéro. Merci à vous de continuer ces partages avec vos contacts et amis, les auteurs ont besoin de vous.

Vos dons (lorsque suffisants) permettront de mettre en place des rencontres littéraires pour rencontrer vos auteurs.

En ce qui concerne la revue, nous en sommes à 48 089 visiteurs et bientôt, soit à 50 000, un petit jeu vous sera proposé avec lots à gagner.

Plus il y aura de lecteurs à nous rejoindre, plus les auteurs se feront connaître, ça ne vous coûte qu'un clic.

Encore merci à tous ceux qui jouent le jeu car pour nous, équipe de la revue, c'est notre plus belle (et seule) récompense.

Bonne lecture à tous.



wobook.com /La-revue-100-Numero-26 du 15 avril 2013
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mercredi 20 mars 2013

La revue 100% Auteurs de Mars 2013

La revue 100% Auteurs de Mars est en ligne.

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En ce qui concerne la revue, nous en sommes à 48 089 visiteurs et bientôt, soit à 50 000, un petit jeu vous sera proposé avec lots à gagner.

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Bonne lecture à tous.



wobook.com /La-revue-100-Numero-25 du 15 mars 2013
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jeudi 7 mars 2013

C'était hier...

Le temps...

Il y a des jours où j'aimerais redevenir cette petite fille que j'étais il y a... quoi ? quarante ans. Cet espace-temps où j'étais encore épargnée par les brusqueries de la vie et que cette dernière faisait tant de promesses. 

Cette période où loin étaient encore les moments de chagrin que provoque la perte d'êtres chers à nos cœurs. Cette phase où tout n’était également qu’insouciance parce que l’innocence de l’âge permettait d’être à l’abri des précipitations. 
Que les empressements des jours n’avaient pas non plus d’emprise dans ma petite tête rêveuse et que l’exaltation des lendemains à venir ne montrait aucun ombrage dans l’aurore qu’ils annonçaient.

Ce temps révolu, nous le portons parfois comme un fardeau encombré de regrets, son poids s’intensifie à chaque nouvelle perte douloureuse que nous aimerions tant ne pas avoir à supporter. C’est le côté sombre de l’existence contre lequel il nous faut constamment combattre pour arriver à avancer, petit pas par petit pas sans se noyer dans toutes ses aigreurs qui nous sont infligées.

Et même s’il est parfois difficile de sourire, il nous faut conserver un peu d’optimisme dans nos combats intérieurs qui, inévitablement, laissent des traces à l’extérieur, parce que « C’est déjà un pas pour l’humanité que de sourire, même blessé, à ceux encore plus abîmés par leur misère à porter ».


   


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vendredi 15 février 2013

La revue 100% Auteurs de Février 2013

La revue 100% Auteurs de Février est en ligne.

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Nous tenons également à remercier expressément ceux qui par leurs dons témoignent de leur soutien à l'association.

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Bonne lecture à tous.



wobook.com /La-revue-100-Numero-24 du 15 février 2013
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vendredi 1 février 2013

Alternatum Office

Un blog intéressant...

Blog.alternatum.fr est un blog que j'ai découvert sur le forum du site de Girard Gautier. Je vous avais présenté ce dernier il y a peu à travers l'article GirardGautier.

Alternatum, (le blog) est un blog très intéressant, mais également utile pour les entrepreneurs de tout bord. Pour ma part, il m'a rappelé l'obligation de faire apparaître dans les CGU/CGV les nouvelles dispositions depuis le 1er janvier 2013 concernant les indemnités forfaitaires et pénalités de retard.

Lesquelles, si elles ne sont pas à jour, peuvent vous amener à être pénalisé par des amendes comme le stipule Alternatum dans son article : "Enfin, si d’aventure vous oubliiez de mentionner cette indemnité et de son montant dans les conditions de règlement vous risqueriez une amende de 15 000 € (art. L. 441-6 du code de commerce). Si vous l’oubliez sur vos factures vous risquez alors une amende de 75 000 € (art. L. 441-4 du code de commerce)".
Là, on vous explique même comment faire le calcul des pénalités de retard.

Ce qui fait que j'ai immédiatement réglé ce problème sur mon site. Ne vivant pas encore à 100% de mon activité, je ne voulais pas être en défaut. Et quand bien même j'en vivrai vraiment, mon état d'esprit serait le même. L'honnêteté ne paie pas, dit le dicton, mais au moins elle m'apporte la sérénité.

Du coup, j'ai poussé ma visite un peu plus loin sur le blog Alternatum. Les articles présentés sont d'une extrême utilité, si bien que j'ai choisi de le conserver dans mes favoris afin de pouvoir y revenir aisément.

On vous y parle du "Droit individuel à la formation", appelé DIF, des "Pénalités de retard", ou encore du "Choix du statut juridique", etc.

Je les suis également à travers leur site alternatum.fr ainsi que sur leur page Facebook "Alternatum Office".

Voici donc une source à ne pas négliger et qui peut en compléter d'autres.


Merci pour votre visite et vos réactions.


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jeudi 31 janvier 2013

La méchanceté

Un défaut misérable...

Je dis souvent que la méchanceté c'est la pauvreté de l'esprit qui s'exprime (cité dans mon recueil de pensées), quelles qu'en soient les sources ou les raisons.

Je n'y vois aucun intérêt, sinon des résultats négatifs. Elle favorise  un stress persistant, un mécontentement permanent, un déplaisir constant…

Elle n'apporte ou colporte que chagrin, tristesse et morosité.

Mais…

Mais, pour certains, elle paraît indispensable ! Comme si cette méchanceté était leur moteur, la cruauté leur accélérateur et la malveillance leur batterie.

Je n'en comprendrais jamais le pourquoi ! Peut-être parce que mon état d'esprit s'inspire de beaucoup d'autres choses bien plus positives et agréables.

Merci à tous pour vos visites et vos réactions.


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vendredi 18 janvier 2013

Impayé...

Impayé, notre ennemi...

Après deux années d'activité à mon compte me voilà confrontée à ce que tout professionnel rencontre immanquablement un jour ou l'autre : l'impayé.

Vous connaissez la musique même si vous n'êtes pas entrepreneur !

Relance... relance... mise en demeure... et lorsque ce n'est pas suffisant pour réveiller ces indélicats, nous devons aller plus loin, par obligation, bien sûr. Ce n'est, certes, pas une partie de plaisir, mais indispensable pour remettre certains malotrus, indélicats ou gougnafiers (appelez-les comme vous voulez !) dans le droit chemin.

Les Orties
J'avais déjà pensé et envisagé l'hypothèse qu'un jour un (e) de ces indélicats (es) m'obligerait à passer par cette étape. Pourquoi aurais-je fait exception à la règle (effectivement, aucune raison que j’y échappe !) ? Ce qui fait que lorsque j'étais en phase de création d'entreprise, j'en avais exploré les chemins que je serais amenée à parcourir le moment venu, si cela devait arriver.

Je ne me suis donc point sentie perdue. Il m'en faut plus pour me noyer !

Dans ma démarche de recherches d'informations, le site de Girard Gautier m'a été très utile, tout comme Documentissime où des avocats répondent gratuitement aux questions des internautes (entre autres), ce qui peut s'avérer fort utile à chacun, entrepreneur ou pas, alternatum.frmais également certaines de mes connaissances, dont une en particulier (qui se reconnaîtra). Je ne la citerai pas, car le regard de l'indélicat (e) en question pourrait passer par là et je ne pourrai accepter qu'on fasse des misères à une personne que j'affectionne particulièrement, ce qui réveillerait chez moi une colère sans nom et dont je n'ai pas l'habitude (je serai même incapable de vous dire à quand remonte la dernière).

Mais, elle se reconnaitra, j'vous l'dis !

La mise en demeure... concernant un impayé !

J'en suis donc au stade de la mise en demeure !
Espérons que cela suffise, car il n'est pas question que j'abandonne une facture de 500€ et j'irai jusqu'au bout si cela devait s'avérer nécessaire.

Il est déjà difficile de faire vivre une entreprise (et de vivre tout court) avec cette crise qui ne cesse de nous étrangler constamment, de nos jours qu'il n'est pas question que je fasse des cadeaux à des clients que je qualifierais de malhonnêtes et irrespectueux. Je dis client malhonnête et irrespectueux parce qu'aucune réponse apportée à mes relances.

Je suis le plus disponible qu'il me soit possible de l'être pour mes clients. Conciliante, également autant que faire se peut... Je leur apporte rapidité dans la mesure du possible... Facilités de paiement si nécessaire... Et j’en passe sur les efforts que je tente de faire pour leur être agréable et professionnelle.

Mais...

Faut pas pousserle bouchon trop loin, ni mémédans les orties, quant à Maurice : la mousse au chocolat... eh bien... c'est pas lui, hein !

Et vous, vous est-il arrivé d'être confronté à ce genre de situation ?
N'hésitez pas à partager votre expérience en commentaire...

Merci pour votre passage.


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